Réalisation : Brian de Palma
Scénario : Stephen King et Lawrence D. Cohen
Avec : Sissy Spacek, Margaret White, Sue Snell, Tommy Ross, Billy Nolan, Chris Hargenson, Miss Collins, Madame Snell, Norma
Carrie White (Sissy Spacek) est une jeune lycéenne, dont l'innocence et la timidité maladive lui vaut d'être rejetée par ses camarades qui lui font subir les pires humiliations. Elevée par une mère fanatique religieuse, elle est punie par cette dernière pour le simple fait de devenir une femme (la découverte traumatisante de ses règles). Mais Carrie possède également des dons de Télékinésie qu'elle développe secrètement. Une élève du Lycée, Sue Snell (Amy Irving) décide de faire participer Carrie au bal de fin d'année en demandant à son boy-friend Tommy Ross (William Katt) d'être son partenaire pour la soirée. Sentant un coup fourré, Carrie se laisse finalement convaincre lorsque Tommy l'invite et décide contre l'avis de sa mère d'aller au bal, où une surprise l'attendra...

Carrie fait parti de ces films, qui ont marqué l'histoire du cinéma Fantastico-Dramatique, ( du moins c'est comme ca que je vois les choses ) à travers les âges et qui aujourd'hui perdure à donner, cette image incontestable avec son Réalisateur clé Brian de Palma, sans bien sur laisser de côté Stephen King et Lawrence D. Cohen a l'origine donc de ce chef d'œuvre une adaptation lyrique ( que je n'ai pas encore lu d'ailleurs quelle honte ) retranscrit à l'écran par un grand monsieur du cinéma Fantastique.
A noter que cela sera sa première collaboration avec un acteur au combien génial, qui n'est autre que John Travolta qui se verra revenir un peu plus tard dans un autre long métrage qui se nommera Blow Out.
C'est la aussi soulignons le que Sissy Spacek, fera son troisième passage pour assurer sa place d'actrice, après Prime Cut/Carnage et Badlands.

Dramatique et à la fois Fantastique, Carrie nous renvoie une image de l'enfance à la fois cruelle, et sincère, en y ajoutant sa touche de Fantaisie entre autre cette scène de disputes concernant Nancy Allen et John Travolta ou encore cette séquence, a proprement appelé cruelle ou Sissy Spacek vient d'avoir ses règles et que tous les étudiantes se moquent d'elle, qui revient donc a amener cette relation avec ce côté Fantastique, ou l'on peut voir une actrice qui tient son rôle a merveille en agrémentant le scénario de scènes d'anthologies, comme l'une des plus connues la scarification qui clôture donc le film.
On n’oubliera pas Piper Laurie qui joue également à la perfection, tenant son rôle de mère tyrannique merveilleusement bien.
Les seconds rôles sont assurés par des acteurs tous très bon Nancy Allen, John Travolta, Tommy Ross, ainsi que Piper Laurie sont pour moi mes préférences.
Bref un casting impeccable du début à la fin.

Gratifiant d'une mise en scène à la mesure du réalisateur, et des plans de caméra en Split-Screen, ( une séquence se divisant en deux pour montrer une scène avec des angles différents ) ou encore un gros plan avec un zoom avant et arrière maitrisé à la perfection.
Englober d'une musique magnifique dont Pino Dannagio a le secret, il prend une part importante dans cet incontournable qu'il faut absolument posséder par tout les moyens maintenant cela ne regarde que moi mais ça ne serait que bêtise que de passer à côter.
NOTE : 10/10 de toute évidence

